Direction production – Opérations – Supply chain NIM Europe

Manager de transition dans l’industrie

L’industrie représente plus de 50% de l’activité des sociétés de management de transition françaises « chiffres de France Transition 2019 », chez NIM Europe elle représentait plus de 60% des missions. Les interventions pour et sur les sites industriels sont donc une de nos spécialités. Pour repenser la stratégie industrielle d’un client nous avons recours à des managers de transition directeur industriel, pour améliorer la qualité des productions et des process à des directeurs des opérations de transition. Enfin pour améliorer la rentabilité d’une fabrication et fluidifier les productions, les stocks et la logistique nous avons recours à des directeurs de la supply chain de transition. Enfin, les directeurs des achats de transition sont parfois indispensables pour franchir des gap de croissance.

Le rôle d’un manager de transition dans l’industrie

Le manager de transition dans l’industrie répond à une grande diversité de besoins et de situations. Il peut redynamiser une production qui rencontre des problèmes de rentabilité ou de respect des délais. Il peut apporter son concours à un directeur de site ou un DG qui souhaite mettre sa production en conformité avec les normes de son activité, qu’elles soient sanitaires, de qualité industrielle, liées à l’environnement ou aux normes de la construction dans les travaux publics… Il peut aussi initier et accompagner la mise en œuvre d’une nouvelle production ou d’un nouveau site. Enfin une des missions courantes du manager de transition est tout simplement de remettre de l’ordre dans une organisation en mal de process, de règles et de gestion de l’affectation optimale des effectifs. En aval de la production, la logistique, le stockage, le transport sont aussi des sujets fortement en tension qui nécessitent une maitrise rigoureuse des process en accord avec la chaîne de production. La fonction exacte et la nomination du métier de ce manager de transition a d’ailleurs peu d’importance. Il s’avère souvent qu’après le constat initial la réalité du besoin du client évolue pour concerner plusieurs métiers. Le manager de transition n’étant pas un salarié qui doit entrer dans une classification liée à une compétence et un niveau de salaire ou un rôle hiérarchique, il jouit de la grande liberté que lui donne son rôle.

Les qualités d’un bon manager de transition dans l’industrie

Qu’il s’agisse de lancer un projet, de rétablir une situation dégradée ou de remplacer un dirigeant empêché au pied levé, les qualités nécessaires au manager de transition sont les mêmes. Il doit très vite comprendre la situation voire réaliser un audit complet à la demande du client. Pour réussir dans cette phase, il doit être ouvert, à l’écoute et faire preuve d’humilité. Rien n’est pire que quelqu’un qui donne le sentiment de tout savoir dans une situation qui est, par définition, complexe. Il doit ensuite être opérationnel « hands-on » comme disent nos collègues anglophones. L’expression est imagée mais elle correspond bien au vocable « les mains dans le cambouis ». Dans l’environnement industriel, un manager s’impose souvent en montrant qu’il sait « faire ». Le manager de transition doit être comme son appellation l’indique, un manager qui sait mobiliser, engager et transmettre, le besoin étant souvent lié à un défaut de formation des collaborateurs, d’explication ou de motivation. Il va donc devoir les convaincre de l’utilité des process, et valider qu’ils les ont acquis. A la fin de sa mission, il devra par ailleurs transmettre les éléments nécessaires à la poursuite du projet, à celui ou celle qui lui succèdera. Il doit souvent s’intégrer dans une société d’origine ou de culture étrangère, la maîtrise de l’anglais est une nécessité sur de nombreux sites en France, car le management direct du dirigeant de transition peut être étranger ou à l’étranger. Les normes appliquées sont également internationales car elles sont partagées par l’ensemble des productions internationalisées qui concourent à la fabrication d’ensembles industriels. La sous-traitance automobile c’est souvent 35/45 sites industriels partout dans le monde pour produire un seul véhicule. Enfin il doit se souvenir qu’il est de passage, éviter les conflits politiques qui minent souvent les organisations. Son sujet n’est pas d’être recruté à l’issue de la mission, mais de mener à bien ce pour quoi on l’a missionné. Cette absence d’objectif pour son avenir dans la structure est un gage de liberté, de recul et de capacité à être une force de proposition pour la hiérarchie. C’est pour leur succès que près de 30% de nos managers ont été recrutés à l’issue de leur mission en 2019 pas parce qu’ils avaient comme objectif de se faire recruter.

NIM Europe champion dans l’industrie

C’est pourquoi nous réalisons entre 50 et 70 de ces missions chaque année. Nous prouvons ainsi chaque jour que le management de transition, c’est à dire recourir à une compétence opérationnelle non pérenne est une excellente solution. Que ce soit dans des situations de transformation, de relance, ou seulement d’incapacité temporaire d’un dirigeant à mener à bien une mission prioritaire et souvent vitale pour une organisation industrielle. Qu’il s’agisse d’industrie lourde, d’agroalimentaire, de pharmacie, de fabrication en grande série, de fonderie ou de transformation de métaux, de verre, de tissage, de matériaux de construction… tous les secteurs industriels sont concernés en France ou dans le monde.

Quelques missions réalisées dans l’industrie :