À l’occasion de la Rencontre des Entrepreneurs de France 2026, le Medef a présenté son étude OpinionWay sur les appréhensions des dirigeants à l’approche de l’élection présidentielle. Les chiffres disent l’inquiétude. Les conversations dans les allées disent autre chose : très peu de chefs d’entreprise se positionnent par rapport à la campagne. Tous cherchent comment avancer d’ici là, et comment planifier l’après, quoi qu’il arrive.
C’est exactement le terrain du management de transition. Dans la Gazette de la REF26, publiée avec Le Figaro Partner, Frédéric Benay, président de France Transition, signe une tribune qui en pose les termes : « Le management de transition, levier de confiance des dirigeants face aux mutations ».
Le conseil analyse, la transition exécute
Frédéric Benay rappelle d’abord ce qui sépare les deux métiers : l’action et l’imputabilité de la décision. Là où le consultant pose un diagnostic et formule des recommandations méthodologiques indispensables, le manager de transition s’installe aux commandes pour exécuter la feuille de route. Face à une urgence managériale, à la vacance soudaine d’un poste clé ou à un besoin de retournement rapide, le dirigeant qui choisit la transition achète de la réassurance et de la vélocité.
« Le manager de transition n’est pas seulement un conseiller externe, mais un dirigeant opérationnel temporaire qui prend ses responsabilités au sein de l’organisation. »
Frédéric Benay, président de France Transition
Un marché qui se professionnalise
La tribune lit le léger repli annuel du marché comme une phase de maturation saine, non comme un essoufflement. Estimé entre 800 millions et 1 milliard d’euros, avec une durée moyenne de mission de 7,5 mois et 45 % des missions issues des ETI, le marché français se resserre autour des acteurs les plus rigoureux et les mieux structurés. Les entreprises n’achètent plus de la ressource dans l’urgence : elles exigent des garanties déontologiques et méthodologiques. La labellisation indépendante Bureau Veritas portée par France Transition répond précisément à cette exigence.
Les seniors, angle mort de la réforme de 2027
Troisième point, plus politique : la réforme du cumul emploi-retraite prévue au 1er janvier 2027. En plafonnant fortement les revenus issus d’une reprise d’activité, elle risque de décourager des milliers d’experts de moins de 67 ans, à rebours des besoins des entreprises en matière de pénurie de talents, de réindustrialisation et de souveraineté. Le management de transition permet précisément d’accéder rapidement à des dirigeants et experts de haut niveau, sans alourdir durablement la structure de coûts et en assurant un transfert de compétences vers les équipes internes.
Membre de France Transition et labellisée Bureau Veritas, NIM Europe se tient depuis 2001 aux côtés des dirigeants dont l’enjeu, par-delà toute prise de position politique, est de conduire leur stratégie et de l’adapter aux aléas d’une période de permacrise.
La tribune complète est consultable ci-dessous.
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